Et si poser une question était un acte de loyauté plutôt qu’un défi à l’autorité?
Il y a une confusion extrêmement fréquente en entreprise.
Questionner un processus est souvent perçu comme :
- une opposition
- un manque de loyauté
- une remise en question de l’autorité
Alors que, dans bien des cas, c’est exactement l’inverse.
⚠️ Questionner n’est pas contester ⚠️
✅
Dire :
“Ça ne fonctionne pas comme prévu”
❌
Ce n’est pas dire :
“Tu as pris une mauvaise décision”
Mais dans certaines (beaucoup) cultures organisationnelles, la nuance n’existe pas.
Résultat : ⚠️
- les questions deviennent rares
- les irritants s’accumulent
- les ajustements se font en cachette
La confusion entre posture et intention
Beaucoup d’organisations évaluent :
- le ton, pas le fond
- la posture, pas l’intention
Une remarque mal formulée peut être perçue comme une attaque.
Même si le problème soulevé est réel.
⚠️ À force, les gens apprennent à se taire.
Le vrai danger : le désengagement intelligent
Quand questionner devient risqué :
- les employés arrêtent de parler
- mais continuent de travailler
- en compensant les failles du système
C’est ce que j’appelle le désengagement intelligent.
Le travail se fait.
⚠️Mais l’organisation n’apprend plus.
Lire l’organisation autrement
Quand quelqu’un questionne un processus, demande-toi :
- que voit-il que le système ne montre pas?
- quel irritant essaie-t-il de résoudre?
- quel risque tente-t-il d’éviter?
Les meilleures optimisations commencent souvent par une question maladroite.
En résumé
- Questionner est un acte de responsabilité
- Le silence n’est jamais neutre
- Une organisation qui n’est plus questionnée est une organisation figée
✅ Questionner un système, ce n’est pas le contester.
💪🏼 C’est lui donner une chance d’évoluer.
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